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Lectures et élucubrations de Liliba
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20 mai 2008

La folle journée de Madame Liliba

Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé, ou avec des situations ou lieux connus est purement désirée par l'auteur, qui prend ses responsabilités et tient à ce que tous sachent ce qu'est la vie, la vraie d'une femme des années 2000...

.

 

 

 

 

 

 

 

Afin que nos lecteurs retrouvent rapidement leurs points de repère, nous nous permettons, avant d’entamer le cœur du récit, de vous rappeler quelques détails concernant Madame Liliba

 

 

 

Madame Liliba une jeune femme de 41 ans (oups, déjà passé 40, comme le temps passe, et dire qu’elle a l’impression d’avoir toujours 30 ans…), mariée à un homme charmant mais fou de boulot et souvent absent, et mère de trois jeunes enfants, drôles, vifs et intelligents (tout leur mère), mais assez désobéissants, agités et fatigants (leur père…).

 

 

 

Madame Liliba travaille à mi-temps pour échapper aux réunions tupperware organisées par ses copines. Elle occupe également son temps avec du menu bricolage et de la couture (quand elle en a le temps, elle crée elle-même de ses petits doigts agiles de fort jolis sacs, écharpes, accessoires pour enfants, bijoux… qu’elle vend lors de folles journées portes ouvertes avec d’autres amies bricoleuses. Notez bien qu’elle refuse encore pour l’instant de faire du macramé et de la peinture sur soie… ).

Elle fait partie de deux clubs de lecture de copines (2 heures de piapias et ½ heure de discussion sur les livres lus durant le mois écoulé), des gâteaux faits maison, du rosé ou de la bière fraiche, de quoi donner envie à toutes de lire plein de livres, et surtout l'occasion de partager un bon moment entre filles. Elle voudrait remonter un club d’écriture, et cherche des participants.

Elle s’est inscrite à un cours de gym, et essaye d’y aller deux fois par semaine (d’ailleurs, elle est très fière, car ses efforts sont récompensés, elle a déjà des abdos et son postérieur se raffermit à vue d’œil…).

Depuis peu, elle a commencé un bilan de compétences et tente donc d'y voir un peu plus clair dans sa vie professionnelle.

Elle… disons qu’elle est assez active !

 

 

 

Nous ne parlerons pas ici du ménage, repassage, courses, lavage, récurage, devoirs des enfants, consolage, engueulage, rangeage… qui sont bien évidemment le lot de toute mère de famille qui se respecte…

 

 

Commençons donc, après ce rappel rapide, le récit de la semaine de Madame Liliba :

 

 

 

Lundi

 

Le lundi, personne ne sait pourquoi, est toujours difficile (« ça va ? comme un lundi…"). Pas pour Madame Liliba ! Après un week-end souvent éprouvant face à ses 3 monstres (mari au boulot, elle, seule avec les enfants qu’il faut occuper, ballader, voiturer à droite et à gauche, séparer quand ils se battent…), elle se réjouit de pouvoir enfin retourner au bureau, d’être au calme, avec des gens civilisés et polis, de discuter avec des adultes, de parler sans hurler, bref de redevenir autre chose qu’une poissonnière à domicile (sans l’odeur, mais avec la voix qui va avec !).

 

Ce lundi matin, après avoir houspillé les enfants pour :

 

-          qu’ils s’habillent tout seuls

 

-          rangent leur chambre

 

-          se brossent les dents

 

-          ne s’arrachent pas les cheveux

 

-          mettent la table du petit dèj

 

-          ne renversent pas leur bol

 

-          ni ne fassent tomber leur tartine de miel (coté miel) sur le sol

 

-          arrêtent de crier dès le matin, c’est pas une vie des enfants qui passent leur temps à se chamailler

 

-          mettent leur blouson, non pas celui en coton, il fait froid en ce moment, mets celui-là, non je te dis, mais obéis bon sang, et cela ne sert à rien de pleurer, mets ton blouson ! ton blouson, tu l’as mis ? ton B-L-O-U-S-O-N !

 

-          mettent leurs chaussures (même cinéma que pour le blouson)

 

-          n’oublient pas leur cartable / sac de gym (c’est bien le moment de tout ouvrir pour vérifier si on n’a rien oublié…)

-     cessent de donner le cahier de correspondance à signer toujours le matin quand on doit partir

-          arrêtent de se battre

 

-          ne décrochent pas leur ceinture en voiture

 

-          se TAISENT…

 

elle les « jette » enfin à l’école. Mais ce n’est pas fini, elle ne peut pas leur faire juste un baiser tendre (et rapide, déjà 8h26 et je bosse à 8h30, moi, suis en retard tous les matins, vais finir par avoir des problèmes avec mon boss… -il faut préciser que le boss actuel de Madame Liliba lette est son cher et tendre et bien aimé époux – parfois moins cher et tendre après une journée de travail ;;;-), il faut encore câliner sa fille, faire des bisous au doudou du plus petit, refaire un autre bisou, et puis un autre… et elle peut enfin quitter l’école en courant, pas même le temps de discuter avec les copines…

 

Bon, c’est pas tout, ça mais j’ai un métier, moi ! La voilà qui slalome entre les voitures, fulmine contre tous ces peignes culs qui n’avancent pas, profite du feu rouge pour mettre son rouge à lèvres, arrive enfin, déjà épuisée par ce début de matinée. Il n’est que 8h45, et il faudra tenir toute la semaine…

 

 

 

Au bureau, Madame Liliba devient tout à coup très professionnelle, elle arrête de jurer comme un charretier, se tient droite, répond par phrases courtes, bien construites et intelligibles, fait ce qu’on attend d’elle et plus encore, en un mot, elle se rend indispensable, discrète et efficace (elle dirait plutôt qu’elle s’éclate, sauf que son boulot n’est plus vraiment ça, mais bon, on ne peut pas tout avoir, un emploi du temps extra souple et un boulot constructif ou l’on est reconnu…).

 

Enfin, elle bosse. Euh, en fait, pour être honnête, elle passe surtout pas mal de temps à écrire des mails à ses copines, à réviser ses cours d’espagnol, qui n’ont rien de professionnel… à surfer sur internet, et à faire des pauses cafés avec les collègues… mais il lui faut tout de même faire quelques horaires derrière son ordinateur pour justifier ses émoluments…

 

Elle fait donc tourner ses méninges jusqu’à 16h00, puis file en vitesse à l’école chercher ses enfants, rentre à la maison pour les faire goûter, avant qu’ils ne repartent toujours en vitesse au cours de judo. Là, pur instant de bonheur pendant une heure. Elle est assise sur un banc, certes inconfortable, mais peut à loisir soit se plonger dans son bouquin, soit admirer sa progéniture en train de courir sur le tatamis. Son cœur de mère fait des bons de fierté quand les petits se retournent pour lui faire coucou, et surtout quand le petit lui dit, toutes les 5 minutes : t’as vu Maman z’y arrive bien, t’as vu, hein ? Bien sûr, les siens sont les plus beaux, les plus doués, les plus agiles, les plus fins… dommage qu’ils soient aussi souvent les plus casse-pieds !

 

 

 

Fin de la pause bonheur, retour dans la dure réalité. Rhabillage des 2 enfants en vitesse, au pas de course vers la voiture (comme par hasard, il s’est mis à pleuvoir entre-temps), demi-tour au club, y’en a un qui a oublié son sac, voiture, course-poursuite à travers les rues de la ville pour rentrer à la maison et nourrir tout son petit monde. Cette année, Madame Liliba n’a heureusement plus d’enfant chez la nounou, femme charmante, mais qu’il fallait chouchouter car elle était indispensable au bon fonctionnement de l’organisation Lilibesque (« ah, ce temps, ah la la ça y est, c’est l’automne, hein ! »), elle gagne donc 10 minutes sur l’emploi du temps de l’année dernière, un record !!! Donc, je reprends, arrivée à la maison, bain pour les deux petits pendant que le grand prend sa douche, que les nouilles cuisent et qu’elle met la table en regardant le courrier et écoutant le répondeur. Les deux petits inondent la salle de bain, le grand inonde l’autre salle de bain, les nouilles accrochent au fond de la casserole, il n’y a que des factures ou de la pub (jamais de lettre d’amour, mais pourquoi donc personne ne m’aime ?), et sur le téléphone, 2 raccrochés (crétins).

 

 

 

Elle arrive enfin à mettre les 3 enfants en pyjama, à les faire asseoir à table (nous passerons sous silence le détail des 6 rappels « à table », la menace de punition, la clique à son dernier fils qui a failli renverser la casserole de nouilles, la bagarre pour les assiettes (moi je veux celle de Babar, non c’est moi, non moi ze l’avait avant, non Mamaaaaaaaannnnnn ! y m’a fait mal, y m’a pris mon assiette…). Commence le repas. Un verre de renversé, et d’un, ah non voilà le deuxième qui tombe sur le pyjama de sa fille, hurlements, il faut aller la changer d’urgence pour qu’elle se calme. Pendant ce temps, le grand a mis la moitié du beurrier dans son assiette (papa y dit que c’est bon la cuisine au beurre – Papa, pour rappel à nos amis lecteurs, est restaurateur, donc IL SAIT), le petit a fait tomber son bol sur le sol, sur son pyjama, et s’amuse à faire de la patouille avec les nouilles qui restent collées à la table (sur laquelle il se pourrait bien qu’il y ait également un reste du miel du petit déj…) (très drôle, on sent des prémisses de dons artistiques, genre poterie-modelage, ou bien de la psychologie appliquée (que sentez-vous, que pensez-vous, touillez vos nouilles et étudiez le fond de votre âme…).

 

 

 

Bref, après un, deux, trois hurlements supplémentaires, Madame Liliba parvient, faisant le trajet entre la cuisine et la table, éponge et torchon à la main, une forte envie de boules Quiès, un verre de rosé pour tenir le choc (elle va finir par devenir alcoolique, à force de se requinquer avec le rosé…), à faire finir le repas à ses enfants (peut-on encore appeler cela un repas ? une orgie, une débauche, rien qui ressemble à un repas chez des gens civilisés…). Puis elle envoie les cadets jouer pendant qu’elle s’attelle aux devoirs avec son aîné. Elle essaye de rester calme, se concentre, répète à son fils 50 fois de s’asseoir correctement, lui fait recommencer sa dictée, est obligée de vérifier les résultats des multiplications avec sa calculette (discrètement, elle a honte, on n’efface pas d’un coup 10 ans de scolarité avec 2 ½ de moyenne en maths…), et arrive finalement à ce que les devoirs soient faits à peu près correctement… Mais à quel prix ? Madame Liliba est maintenant épuisée… mais sa journée n’est pas terminée !

 

 

 

Il lui faut maintenant coucher les 3 monstres, quelques cris pour que les chambres soient rangées (ce soir, tout va bien, mais certains jours, on ne peut pas accéder à la fenêtre en traversant la pièce, tellement il y a de bazar sur le tapis…), course à la salle de bain pour se brosser les dents, vérification du brossage, re-innondation et pyjama à nouveau mouillé pour sa fille (non, non elle ne fait même pas exprès…) et au dodo les enfants, un baiser rapide, veilleuse allumée et portes enfin fermées… Contre tout grand principe d’éducation, Madame Liliba ne lit pas d’histoire à ses enfants le soir : elle prétexte qu’il est trop tard et qu’ils seront fatigués le lendemain, mais, entre vous et moi, c’est surtout parce qu’elle en a… ras-le-bol !!!

 

 

 

Sa soirée commence enfin… Elle peut ranger la salle à manger, la cuisine, le salon, grignoter quelque chose en allumant la télévision, l’éteindre aussitôt parce qu’aucun programme ne lui plait, remplir quelques papiers administratifs en souffrance, passer un ou deux coups de fil… et puis, épuisée, elle va se coucher. Elle lit un peu, puis s’endort en rêvant à un monde où les mamans ont des journées de 48 heures, où les frigos se remplissent tout seuls, où les enfants sont bien élevés, calmes et souriants, où les maris rentrent à 18h30 de leur travail… un monde meilleur… et surtout plus… calme !

 

 

 

Mardi

Même course le matin, sauf qu’en plus il ne faut pas faire de bruit, car le mari de Madame Liliba dort (son seul jour de repos de la semaine). Elle doit donc emmener les 3 enfants, voir plus haut, récit de lundi matin.

 

Pour le déjeuner, Madame Liliba rentre à la maison où son gentil mari lui a préparé une délicieuse salade, c’est leur déjeuner hebdomadaire en tête-à-tête, et ils en profitent pour discuter de tout et rien, des enfants, de leurs boulots respectifs, des dispositions à prendre pour la maison, ils sont contents de se retrouver, et surtout d’être sans les enfants. C’est bon, le silence.

 

 

 

Ensuite, pendant que Monsieur Liliba fait la sieste, parce que lui travaille, tout de même, il a bien besoin de repos, Madame Liliba  s’active un peu. Elle range, nettoie, époussette, lave, étend… alors qu’elle rêve d’un bon bouquin, avachie sur le canapé, les pieds sur la table basse (strictement interdit en présence des enfants !)… la vie d’une Liliba est parfois bien dure…

 

 

 

Mercredi

Mercredi, chez Madame Liliba , ce n’est pas raviolis, mais taxi !

 

-          9h30 : cours de musique de Mlle C – fin de cours à 10h30 – pendant l’intervalle, Intermarché

 

-          matinée libre qu’on peut éventuellement occuper par surveillage des devoirs, enfournage de machines, nettoyage de maison, cuisinage, jardinage…

 

-          14h00 : musique de Mister A

 

-          14h30 : judo de Mister P – fin de musique de Mister A

 

-          15h00 : danse de Mlle C

 

-          15h30 : fin du judo

 

-          16h00 : fin de la danse

 

-          16h30 : musique de Mister A

 

-          18h30 : fin de la musique

 

Madame Liliba est en général sur les rotules, un peu énervée, beaucoup échevelée, quelque peu irritable, pas très femme fatale, amante torride, maîtresse avide, telle que nos hommes nous désirent (enfin, c’est ce qu’on lit dans les magasines, mais moi je veux bien donner une médaille à celle qui y arrive après une journée pareille !).

 

 

 

 

 

Des contraintes de temps nous obligent bien malheureusement et malgré nous à abréger le récit pourtant passionnant de la semaine de Madame Liliba . Sachez cependant en vrac et rapidement qu’elle a eu comme activités pendant ces 7 derniers jours :

 

Ø       RV orthophoniste pour son fils

 

Ø       Cours gym – baby-sitter en retard

 

Ø       Mairie pour travaux – passée 2 fois pour comprendre comment remplir le dossier

 

Ø       Dépôt vente – Madame Liliba ne veut plus d’enfants et revend tous les vêtements

 

Ø       RV Ostéopathe pour elle – bonheur pendant ¾ d’heures de se laisser aller sous les doigts doux de son ostéo préféré… dommage qu’il soit si moche et peu sexy…

 

Ø       Dîner chez des copains – 3 appels de la baby-sitter : Mister P malade a vomi partout. Retour à la maison et lavage des couettes, draps et moquette jusqu’à 2h30 du mat

 

Ø       Réunion d’école – préparation de la fête d’école, comme toujours les mamans présentes sont les femmes actives qui ont au moins 3 ou 4 enfants… Comme disait je ne sais plus quel chanteur pertinent : « où sont les femmes ??????? »

 

Ø       Rangement, rangement, rangement du bazar ambiant

 

Ø       Déjeuner avec une copine – enfin un bol d’air

 

Ø       RV banque pour l’état psychotique des comptes

 

 

 

 

Voilà donc un récit rapide… Ceci vous aura je l’espère fait sourire, mais je voudrais surtout que par ces lignes vous me pardonniez, cher lecteur, si parfois je ne vous réponds pas de suite… Je suis « un peu » speed en ce moment, comme vous avez pu vous en apercevoir ! Enfin, je suis « un peu » speed un peu tout le temps…

 

Cependant, Madame Liliba ne refuse pas l’idée, la caresse même, de pouvoir intégrer dans son emploi du temps quelques heures passées devant son ordinateur, à écrire tous les textes qu’elle a dans la tête, quelques autres heures à lire tous les livres qui l’attendent, et on n’en est plus à ça près, quelques heures supplémentaires pour noter tout ça sur son tout nouveau blog, son dernier bébé, son bonheur actuel, bref, toutes activités hautement intellectuelles qui lui permettraient peut-être d’affronter avec encore plus de grandeur d’âme sa pauvre condition de femme…

 

 

 

Mes folles journées ne m’empêchent pas d’avoir une petite pensée pour vous tous qui me lisez…

 

A bientôt !

 

Liliba…

 

 

 

 

 

Une question : mon papa que j’aime vient de découvrir mon blog, trouve que j’écris bien, et tout et tout, et me dit « ah ma chérie, il faut absolument que tu écrives plus, tu dois t’y mettre, faire un livre ou un recueil, essayer de publier… »

 

 

 

Cher papa : ok, super, bonne idée, j’en rêve, d’écrire plus et de publier, mais… que dois-je faire de mes enfants, mon mari, ma maison, mon boulot, mes amis, ma vie ???????????

 

 

Il est 23h39, le salon est en vrac, chouchou d’amour dort depuis bien longtemps (« ton blog, ton amant »), je suis encore devant mon ordi, et pourrait y rester plus, si ce n’est que demain… c’est mercredi…

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Commentaires
E
Oh que si, Liliba, j'en ai des copines Tupperware, c'est pour cela que j'ai tant ri...( sans parler de celles : produit d'entretien, déco de Noël,bougies créatives - il m'arrive d'emmener mon fils à l'école en tenue de camouflage - et dernière mode sous-vêtement, moins hot que tes sexy toys ! )
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L
La mome, j'ai cru voir des danseuses et des clowns chez toi ??? ça doit remuer aussi !
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L
Fabeli, je sais, je râle mais quand ils ne sont pas là je tourne en rond...<br /> Servanne, je vais venir un jour me reposer dans ton joli jardin<br /> Nifon, tu me connais...<br /> Val, quand on te lit, ça n'a pas l'air vraiment calme non plus !
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S
Tu me fais rire Liliba ! oui, il parait que c'est la mode ! mais je n'ai jamais été invitée non plus !<br /> <br /> Bisous<br /> Servanne
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L
Emmyne, tu n'as pas de copines tupperware ???? Viens donc me rendre visite, je te ferai faire un tour... en ce moment, avec la fête des mères qui approche, c'est tous les jours : vente par ci, vente pas là, oyez oyez les bonnes affaires... toute une économie parallèle qui se prend très au sérieux, parfois très sympa, parfois très... tupperware...<br /> Il parait que la grande mode maintenant, ce sont les réunions sex toys, mais je n'ai pas encore reçu d'invitation... Promis, s'il y en a une, vous aurez droit au billet de compte-rendu avec photos !!!
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Lectures et élucubrations de Liliba
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